Après les lilas… l’urgence de vivre |
L’hiver est (trop) long au Québec, écrit le chef André Nicolàs Medina, né au Venezuela. Mais quand les beaux jours arrivent enfin, tout de suite après la floraison des lilas, la nature d’ici se fait d’une inégalable générosité. À nous d’en profiter !
Il m’arrive souvent de dire, lorsque les lilas meurent à la fin de mai, que l’été partira en vrille afin de laisser place à l’automne. J’ai nommé cet état d’urgence de vivre qui s’installe dans l’air : la théorie des lilas.
Je ressens ce même sentiment d’urgence lorsque vient le temps de cuisiner et de déguster les........