On en reparlera quand tu auras 18 ans…
Alexandra Côté demande qu’on laisse davantage s’exprimer les jeunes, eux qui vivront les répercussions des actions politiques sur le long terme.
Le vendredi 1er mai, les élèves de l’école secondaire Joseph-François-Perrault ont fait la grève contre l’austérité. Impressionnante preuve de leur engagement social, cette action avait été votée à forte majorité par une assemblée qui comptait plus de la moitié des élèves de l’école, dépassant ainsi largement le quorum.
Loin de simplement profiter de l’occasion pour manquer des cours et rester chez eux, les élèves sont venus piqueter le matin, prouvant à leurs enseignants – dont plusieurs étaient bien fiers de leurs élèves engagés sur la voie de la citoyenneté active – et à la direction de l’établissement à quel point leur action était sérieuse.
Consciencieux, les membres du conseil d’élèves ont même signé dans le journal Le Devoir une lettre1 expliquant les démarches et revendications de la population étudiante.
Cependant, l’organisation de cette grève n’a pas été une mince affaire : tout au long du processus,........
