Cette semaine, notre chroniqueur du vendredi se regarde le nombril et découvre avec effroi ce que les années d’insouciance y ont déposé (tout comme la récente période de fêtes), aussi ses mots l’entraînent-ils jusqu’à la salle de gym voisine.

Bien sûr, à 18 ans, comme beaucoup de mes congénères, j’étais mince. J’arborais entre........

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