Aujourd’hui, Joséphine Lebard s’attaque aux messages indésirables qui inondent sa boîte mail. Entre faux caviar et vraie délation, il y a du travail…
Caque matin, avant de commencer à travailler, le rituel est le même : j’empoigne mon plumeau virtuel et opère un nettoyage de fond dans les mails inopportuns qui se sont accumulés la veille. Parmi ceux-ci, un nombre effrayant de communiqués adressés par des attachés de presse. Des envois conséquents qui me permettent d’être désormais la propriétaire d’un index surpuissant à force de cliquer sur ma souris pour les envoyer à la poubelle. Il arrive néanmoins que, avant d’expédier illico tout ce courrier promotionnel ad patres (pas sûre qu’on dise ça pour du courrier, mais bon…), j’y jette un œil. Comme une sorte de bulletin météo du monde merveilleux de la communication digitale. Ou un improbable inventaire non pas à la Prévert, mais plutôt à la Leclerc (Michel-Édouard) tant on essaie de me vendre de choses.
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