Dans une méditation sur le sens de la Résurrection, Frédéric Boyer invite à nous tourner vers la lumière et le relèvement, sans céder au chagrin et l’accablement après la mort du Christ. |
Pâques, entre stupeur et grâce
Pâques, c’est cette pierre énorme que l’on doit rouler à l’ouverture du tombeau. La pierre de nos angoisses et de notre peur. Ô pauvres Sisyphe, qui pour nous aider ? Pâques, c’est entendre une voix nous dire ne reste pas là, retourne vers la vie, auprès des autres. Vers les prairies de l’existence. Je comprends que « laisse les morts enterrer leurs morts » (Matthieu, 8, 22) était une parole douce : la mort n’a d’autre souci qu’elle-même, elle ne te demande rien, mais toi pense à la vie.
Les dernières chroniques de Frédéric Boyer
Le langage, une promesse à partager 26 mars Chronique
Un livre d’amour 19 mars Chronique
« Bovary Madame » de Christophe Honoré : Emma réconciliée Par Fabienne Lemahieu 2 avr. Chronique
Le vivant, premier actif stratégique des entreprises Par Sophie Robert-Velut 2 avr. Chronique
Hyperboles et déclarations agressives, les mots vains de Donald Trump Par Thomas Hofnung 2 avr. Chronique
Donald Trump à la Cour suprême : « Une violation symbolique de la séparation des pouvoirs »
Guerre en Iran, jour 33 : Trump évoque un cessez-le-feu, Téhéran dément… Le bilan du mercredi 1er avril
Notre-Dame : un cordiste et une scientifique révèlent les traces des tailleurs de pierre et des visiteurs
Liturgie : « Il faut articuler attachement au rite tridentin et fidélité à Vatican II »
Accès au Saint-Sépulcre : le Vatican exprime ses « regrets » à l’ambassadeur d’Israël