« Dire Dieu n’est pas le saisir, mais persévérer dans une parole fragile », écrit Frédéric Boyer dans sa chronique hebdomadaire. Il y explore les formes d’un langage qui n’exprime pas l’indicible, mais « l’espère ».
Le langage comme espérance
J’aimerais lancer ici une sorte d’appel. Souvenez-vous d’un moment de votre vie où vous avez dû parler de Dieu ou de votre foi à quelqu’un qui vous faisait part de sa perplexité ou de ses doutes. Comment dire Dieu pour nous et le transmettre à autrui ? Dans quel langage, avec quels mots à partager ? Chacun aura fait l’expérience de la difficulté à exprimer ce que nous éprouvons comme inexprimable. Si l’on veut bien reconnaître que les mots de la foi, le langage de la confession de foi, sont bien souvent davantage des obstacles, considérés eux-mêmes souvent, par nos interlocuteurs, comme des contrariétés plus que des éclaircissements. Et surtout si l’on tient à communiquer une expérience sensible. Que dire ?
Saint Augustin d'Hippone
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