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Toujours en résidence d’écriture en Guadeloupe, Estelle-Sarah Bulle explique pourquoi la musique traditionnelle y est bien vivante et a une place sociale importante dans l’île.

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02.04.2026

« Un peu de musique, les mains en l’air, retrouvant les gestes de ses aïeules »

En Guadeloupe, la musique est partout. Elle fait partie de l’esprit de l’île et constitue l’un des outils permettant à la population de faire lien, de se sentir soudée. J’ai la chance de résider en ce moment dans la Maison Coquille de Basse-Terre, qui se trouve accolée à l’école de musique de la commune. La nuit, lorsque je travaille à mon bureau toutes fenêtres ouvertes, j’entends tout autour de moi le chant des grenouilles et des criquets, traversés par des échos de saxophone et de piano. Les élèves font leurs gammes. L’école commence ici entre 7 heures et 7 h 30 (il est courant que les enfants se lèvent bien avant 6 heures pour se rendre en bus dans leur établissement) et se termine à 17 heures. Une heure plus tard environ, le soleil se couche. Il faut donc un regain d’énergie aux parents comme aux enfants pour toutes les activités extrascolaires, et donc pour se rendre aux cours de musique dispensés par les conservatoires ou, plus souvent, par des écoles privées.

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© La Croix