Alors que les débats sur la loi fin de vie reprennent ce 16 février 2026 dans l’hémicycle à l’Assemblée nationale, Erwan Le Morhedec s’étonne de voir créer un droit opposable à l’aide à mourir… par ailleurs refusé pour l’accès aux soins palliatifs. Un paradoxe qui en dit long sur l’état de notre société, et de nos élus.

« La France peut garantir un droit opposable à la mort, mais pas aux soins »

Il y a des moments de clarification involontaire dans le débat parlementaire sur la fin de vie. S’y dessine la réalité tragique d’un pays empêché, sous les assauts contradictoires des partisans et opposants à la légalisation de l’euthanasie. Sans qu’aucun des camps ne s’en avise, cela s’est cristallisé autour de la notion de droit opposable, traité différemment selon qu’il concerne les soins palliatifs ou l’euthanasie.

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