Malgré des difficultés bien réelles, de nombreux prêtres témoignent de leur joie d’œuvrer dans les cités. Dans ces quartiers, ils expérimentent un univers où la religion est respectée et où le christianisme, bien que minoritaire, est plus vivant qu’on ne le croit, analyse Arnaud Bevilacqua dans sa chronique LES CITÉS DE DIEU.
Heureux comme un prêtre en cités ?
Lorsqu’un prêtre raconte à l’extérieur qu’il officie en cités, les réactions sont souvent les mêmes. D’abord, on le plaint d’être dans un de ces quartiers populaires précédés d’une terrible réputation. Et puis, on lui souhaite vite « bon courage ». « Certains pensent que nous sommes persécutés et que nos églises sont vides », m’expliquait, un brin goguenard, un prêtre du diocèse de Seine-Saint-Denis.
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