Le Carême 2026 s’ouvre dans une atmosphère étonnamment vivante pour l’Église. Derrière les signes visibles de renouveau, c’est pourtant dans le secret du cœur que se joue la vérité de ce temps, comme le rappelle Arnaud Alibert, rédacteur en chef assomptionniste, dans sa chronique SUR LA TERRE COMME AU CIEL.

Un Carême en forme de printemps

Nous sommes entrés en Carême le 18 février, au mercredi des Cendres, et le millésime 2026 s’annonce lumineux. On a longtemps associé le Carême – certains l’associent encore aujourd’hui – à un moment difficile, fait de purification par la discipline, les privations ou l’ascèse. J’ose y entrer dans un tout autre état d’esprit. Pour moi, le Carême est avant tout un temps à valeur profondément positive, un temps de restauration intérieure qui prépare à des jours meilleurs, le temps qui précède les retrouvailles avec son meilleur ami : le Christ ressuscité, célébré à Pâques.

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