Absence de protection réelle, mirage des soutiens financiers… Les lanceurs d’alerte toujours vulnérables quatre ans après l’adoption de la loi censée les protéger
Quatre ans après l’adoption du texte, censé mieux protéger les lanceurs d’alerte, le bilan est mitigé. Si leur statut a été conforté, dans les faits, l’engagement de ces citoyens en faveur de l’intérêt général reste un pari risqué pour leur vie professionnelle et personnelle.
Le 21 mars, c’est sans applaudissements ni trompette que la loi Waserman, du nom de l’ex-député Modem qui l’avait portée, fêtera ses 4 ans. Si ce texte a apporté des avancées réelles, notamment dans la reconnaissance juridique du statut de lanceur d’alerte, il peine encore à se montrer effectif : absence de protection réelle contre les représailles, mirage des soutiens financiers et psychologiques, jurisprudence encore en gestation… Autant de faux espoirs dont les auteurs de signalements payent le prix fort.
La première cause de...
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