Municipales 2026 : à Lyon, la gauche croit à la remontada

Malgré la controverse consécutive à la mort de Quentin Deranque, la campagne a repris ses droits et se déroule quasi normalement. Le maire écologiste sortant, Grégory Doucet, a réduit son retard sur la droite, menée par Jean-Michel Aulas.

Lyon, envoyée spéciale.

Le soleil donne sur la rive gauche du Rhône à Lyon, ce 7 mars. Les équipes de campagne du maire sortant écologiste, Grégory Doucet, et de Bruno Bernard, président vert de la métropole, ont décidé d’organiser leur dernier grand événement avant le premier tour : un meeting féministe devant plus de 1 000 personnes.

L’air est doux, la campagne dure. Face au favori Jean-Michel Aulas, ex-président de l’Olympique Lyonnais et grand unificateur de la droite et du centre, la gauche se bat de toutes ses forces et a d’ailleurs déjà réduit l’écart dans les sondages. Mais pas encore assez.

En janvier, l’équipe de Grégory Doucet se tâtait encore pour cibler le millionnaire, immensément populaire à Lyon. Mais les projets populistes (comme une promesse de gratuité des cantines, sans piste de financement et sur laquelle le candidat de droite semble déjà faire machine arrière), farfelus (remplacer les animaux du zoo de la Tête-d’Or par des hologrammes) ou d’un autre âge (un tunnel autoroutier de plusieurs milliards digne des années 1970) ont...

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