Les fillettes « ont trouvé la force de dénoncer cet homme » : à Paris, le premier procès d’un animateur accusé de violences sexuelles |
Le premier procès relatif à aux affaires de violences au sein du périscolaire parisien s’est ouvert ce mardi 5 mai. Nicolas G., qui conteste les faits, est accusé de harcèlement et d’agressions sexuelles à l’encontre de neuf jeunes filles de l’école élémentaire Titon (Paris 11e).
Le procès de Nicolas G., ancien animateur périscolaire à l’école élémentaire Titon (Paris 11e), s’est ouvert ce mardi. L’homme est jugé pour harcèlement sexuel sur neuf fillettes et agressions sexuelles sur trois d’entre elles, toutes âgées de dix ans au moment des faits en 2024. Il employait des surnoms tels que « la plus belle », « mon cœur » ou « mon trésor ». Il aurait également déclaré à l’une d’elles : « Je te ferai des bisous partout si je le pouvais », touché la poitrine d’autres et évoqué des histoires de viol devant certaines.
Âgé de 47 ans, le prévenu, qui est resté silencieux face à la presse, conteste l’intégralité des faits. Durant l’enquête, il a qualifié ses gestes........