Hezbollah libanais, Houthis yéménites… Ces relais de « l’axe de résistance » iranien en première ligne face à Benyamin Netanyahou
Essentiels à la stratégie de dissuasion de Téhéran, les « proxys » libanais, irakiens ou encore yéménites ont dû faire face à la puissance de feu israélienne. Affaiblis et contraints de se restructurer, parfois sans Téhéran, ils se retrouvent aujourd’hui encore en première ligne.
Benyamin Netanyahou aime les cartes. Lorsqu’il se présente à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, en septembre 2024, le premier ministre israélien en brandit deux. L’une illustre l’axe « béni », traversant l’Inde, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, la Jordanie, Israël, l’Égypte et le Soudan ; elle expose des perspectives de pipelines et de fibre optique, comprendre de prospérité et de retombées économiques.
Sur la seconde figure, en noir, ce qu’il nomme « l’axe de la malédiction », soit l’Iran, l’Irak, la Syrie, le Liban et le Yémen. Il conclut : « C’est la démocratie israélienne ou la dictature iranienne, choisissez votre camp ! »...
Lisez la suite de cet article
et débloquez tous les contenus
