« Le Pen, un homme charmant » : Bardot, l’icône des Français devenue celle de l’extrême droite |
Plusieurs figures de la droite et de l’extrême droite ont rendu hommage à l’actrice décédée à 91 ans, mettant en avant sa figure de militante de la cause animale et ses combats identitaires, qui lui ont valu plusieurs condamnations pour incitation à la haine raciale.
« Icône », « légende »… Les hommages à Brigitte Bardot ont un point commun : tous sont venus de la droite. Du chef de l’État qui salue une « légende du siècle », à Jordan Bardella s’inclinant – avec énergie – devant « l’ardente patriote », en passant par le patron des LR, Bruno Retailleau, qui voyait en BB « un certain esprit français ».
Cette unanimité venue d’un seul côté du spectre politique traduit la gêne de la gauche – et on la comprend – à saluer une ex-icône des Français devenue une icône de la droite extrême. Plus que la figure de cinéma et de liberté que fut BB, c’est bien à la défenseuse de la cause animale et à la xénophobe que nombre de figures nationalistes se sont empressées d’adresser une dernière pensée.
« Sa défense de l’identité française et de nos libertés menacées était un combat que nous partagions », souligne