Après la mort de Quentin Deranque, un climat lourd de menaces pour les libertés |
Attaques contre les sièges et militants de La France insoumise, interdiction de meetings politiques dans les universités… Le meurtre de Quentin Deranque entraîne une restriction de la liberté de réunion et de manifestation, comme en Italie après le lynchage d’un policier ou aux États-Unis après l’assassinat de Charlie Kirk.
Une fois encore, une fois de trop, un acte délictueux sert à un tour de vis contre les libertés. Après le meurtre de Quentin Deranque, militant d’extrême droite à Lyon, et les affrontements survenus en marge d’une conférence de l’eurodéputée insoumise Rima Hassan à l’IEP de Lyon, le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a annoncé mardi qu’il n’y aurait pas « d’autres meetings » dans les universités, afin d’éviter tout trouble à l’ordre public. « S’il existe des risques élevés inhérents à l’organisation d’une conférence, il faut l’interdire », a-t-il précisé l’après-midi à l’Assemblée.
Le risque est fort que toute contestation par des collectifs d’extrême droite tels que Némésis d’une...
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