Némésis : quand l’Huma fait le « sale boulot » | ENQUÊTE

Némésis s’est fait une place au cœur de l’actualité. Ce collectif qui se revendique féministe s’infiltre dans les manifestations, instrumentalise la lutte contre les violences sexuelles pour mieux stigmatiser les étrangers. En 6 ans d’activité, le groupuscule fémonationaliste a gagné en influence et tissé de nombreuses relations avec les représentants politiques de la droite et de l’extrême droite.En février et mars 2026, Némésis s’est retrouvé sur le devant de la scène après la mort de Quentin Deranque à Lyon. Le jeune militant néonazi est alors présenté comme un membre du service d’ordre du groupe. Un récit largement relayé dans le débat public jusqu’à ce que des révélations de l’Humanité viennent remettre en question le rôle de ces hommes présents au côté des militantes et montrer l’étroitesse des liens entretenus par Némésis avec différents groupuscules néofascistes.

Aux côtés de celles et ceux qui luttent !

L’urgence sociale, c’est chaque jour la priorité de l’Humanité. 

En exposant la violence patronale. 

En montrant ce que vivent celles et ceux qui travaillent et ceux qui aspirent à le faire. 

En donnant des clés de compréhension et des outils aux salarié.es pour se défendre contre les politiques ultralibérales qui dégradent leur qualité de vie. 

Vous connaissez d’autres médias qui font ça ?  Je veux en savoir plus !

Lisez la suite de cet article

et débloquez tous les contenus


© L'Humanité