JO d’hiver 2026 : « Les Jeux sont un projet de vie lorsque l’on est skieur de haut niveau », admet Sébastien Amiez, ancien champion olympique, aujourd’hui papa-supporter |
Ce lundi, lors du slalom hommes à Bormio, Sébastien Amiez, ancien médaillé d’argent aux JO en 2002 dans la discipline, n’aura d’yeux que pour son fils, Steven. Une histoire de famille et pourquoi pas plus ?
Bormio (Italie), envoyé spécial.
Le ski alpin a cette particularité de voir nombre de fils de grands champions suivre les traces de leurs papas. Les JO de Milan-Cortina ne dérogent pas à la règle. En descente, on a découvert Jeffrey, le fils du Canadien Ken Read, l’un des Crazy Canucks de la fin des années 1970. On a aussi pu voir côté tricolore Nils Alphand, le fils de Luc alias « Lucho », toujours en descente.
Et puis, il y a Steven, 27 ans, fils de Sébastien Amiez, dit « Bastoune », en slalom. Steven s’élancera ce lundi comme papa, il y a vingt-quatre ans, avec l’espoir d’une surprise comme celle que créa son père à Salt Lake City. Entretien avec Bastoune, très proche du fiston.
Si on vous dit que, chez les Amiez, l’olympisme est une affaire de famille ?
Ancien champion olympique et père de Steven amiez
Pas faux ! Ma femme, Béatrice Filliol, a participé aux Jeux d’Albertville en 1992, puis à ceux de Lillehammer en 1994. Son grand-père avait été médaillé de bronze en 1936, en ski patrouille, l’ancêtre du biathlon. Il y a eu moi, évidemment, et...
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