De l’argent ou des hectares ? Les agriculteurs expropriés par le TGV Bordeaux-Toulouse enfin fixés |
Après dix ans d’attente, les paysans y voient un peu plus clair sur le devenir de leurs terres traversées par la ligne à grande vitesse en construction. Le paysage agricole de la région en sera redessiné.
Les agriculteurs du Lot-et-Garonne sortent de treize années de brouillard. Entre décembre 2025 et janvier 2026, les commissions d’aménagement foncier ont statué sur l’avenir des 388 hectares agricoles traversés par la future ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse. Mis en place par le Conseil départemental, ces organes réunissent exploitants, propriétaires, élus, agents de l’Etat et spécialistes de l’environnement pour trancher l’ensemble des choix sur l’aménagement du territoire.
Depuis la validation du projet en 2012, l’absence de calendrier clair avait nourri un sentiment d’incertitude dans le secteur, renforcé par les revirements judiciaires. La ligne TGV avait été déclarée d’utilité publique en 2016, décision annulée en 2017, puis confirmée par la cour administrative d’appel de Bordeaux en 2019.
Lors de ces commissions, les votants ont discuté du sort des terres directement traversées par la ligne. Mais les conséquences du projet ne s’arrêtent pas là. Sur plusieurs kilomètres de part et d’autre du tracé, de nombreuses exploitations…
Les agriculteurs du Lot-et-Garonne sortent de treize années de brouillard. Entre décembre 2025 et janvier 2026, les commissions d’aménagement foncier ont statué sur l’avenir des 388 hectares agricoles traversés par la future ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse. Mis en place par le Conseil départemental, ces organes réunissent exploitants, propriétaires, élus, agents de l’Etat et........