We use cookies to provide some features and experiences in QOSHE

More information  .  Close
Aa Aa Aa
- A +

Parcours des mondes: «Ce lien invisible avec les arts africains»

5 13 0
14.09.2017

RFI : Comment un galeriste d’art contemporain né au Cuba, passé par San Francisco et aujourd’hui établi à Berlin est-il arrivé à collectionner les arts classiques africains ?

Javier Peres : Bonne question [rires]. Je me suis depuis toujours intéressé aux arts classiques africains. J’ai commencé à 13 ou 14 ans. À cet âge-là, j’étais intéressé à toutes les formes d’art et puis j’ai collectionné de l’art brut. À travers de l’œuvre de Jean Dubuffet, il y avait une connexion avec Cy Twombly, Basquiat… Basquiat était mon premier vrai point d’entrée dans l’art africain. Mais j’ai commencé à collectionner l’art africain qu’à partir de l’année 2000.

Quel est le point fort de votre collection privée ?

Ma collection n’est pas si grande, moins de 150 sculptures et objets, donc ce n’est pas encyclopédique. Je voulais me concentrer sur la qualité. Il y a deux directions : la plus importante, ce sont des arts de l’Afrique de l’Est, du nord et du sud-est d’Afrique de l’Est, mais aussi l’art Igbo. L’autre direction est l’art de Sierra Leone et Liberia, en particulier l’art des masques-heaumes, les masques bundu de la société Sande. J’en........

© RFI