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10 choses qui m’ont fait adorer l’Angleterre et que je déteste aujourd’hui

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14.09.2017

C'est un peu long, mais il y a trois ans et demi à peine, je faisais un top 10 "Why living in England is great". J'en pleure aujourd'hui en le relisant. J'ai tellement aimé ce pays, je m'y sentais tellement chez moi... Je me rends compte à quel point c'était illusoire. L'Angleterre que je décrivais n'existe plus, je me demande si elle a jamais existé d'ailleurs. Celle qu'on découvre stupéfiés depuis 18 mois n'est pas belle à voir. Comment peut-on tomber aussi bas, aussi vite? J'ai repris en italique les 10 points, avec la réalité actuelle. Ça me fend le coeur.

10- On a des Royals, on ne s'ennuie jamais. Il y en a toujours au moins un pour nous faire rire et me permettre d'écrire un billet quand je suis en mal d'inspiration

Je savais qu'ils ne servaient à rien, mais si jamais ils voulaient l'ouvrir, c'est le moment. Ils se taisent. Et c'est frustrant de voir tous ces connards nationalistes qui bavent leur haine des étrangers et veulent nous déporter, être en adoration devant une famille de migrants. Philou est synonyme d'union Européenne à lui tout seul, cet espèce de germano-greco-danois, et Lizzie est germano-écossaise, sans compter que si quelqu'un vit au crochets des contribuables, c'est bien les Royals.

9- C'est une évidence, ici, on parle anglais! Ça permet donc de l'apprendre, et d'avoir des enfants bilingues. J'ai évoqué récemment les avantages qu'il y a à maîtriser une autre langue, mais il y a aussi cette merveilleuse liberté, connue de tous les expats, de pouvoir dire ce qu'on veut en français et en public, sans être compris et donc de se lâcher

Sauf que non, plus maintenant. Parler une langue étrangère en public en Brexit Britain c'est courir le risque de se faire au mieux insulter, au pire agresser physiquement. Ayant la chance de vivre dans un des repères régionaux des fascistes brexiters,........

© Le Huffington Post