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Paris 2024, la victoire de l’émotion

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14.09.2017

Après l’annonce attendue du choix de Paris pour l’organisation des Jeux 2024, mercredi 13 septembre, la délégation française a laissé éclater son émotion.

A Lima, le 13 septembre, après l’annonce attendue du choix de Paris pour l’organisation des Jeux 2024, la délégation française a laissé éclater son émotion. / Fabrice Cofrinni/Afp

Emmanuel Macron et Tony Estanguet en anglais, Anne Hidalgo en espagnol, Youssef Alaoua en arabe, Guy Drut en russe, la délégation française durant sa présentation finale a voulu démontrer que son slogan Made for Sharing en anglais « Fait pour Partager » n’avait pas été choisi par hasard.

Dans le Centre des Congrès de Lima, la tension est lentement montée mercredi 13 septembre jusqu’à entendre à 19 h 50, heure française, les mots tant attendus de Thomas Bach, le président du Comité Olympique International : « Paris 2024 – Los Angeles 2028 ».

Parlant d’une triple victoire, « win, win, win » tant pour les deux villes candidates que pour le CIO, le président du CIO Bach s’est dit sûr de voir des jeux « exceptionnels » en 2024 et 2028 « dans deux grandes villes et deux pays à vocation olympique ».

à lire : Paris enfin olympique !

Victoire annoncée ou pas, l’émotion a alors étreint la délégation française. La maire de Paris Anne Hidalgo a essuyé une larme et n’a pas lâché pendant longtemps le carton de la victoire, où étaient inscrits le nom de Paris et la date de 2024.

Congratulations @MayorOfLA. Today we share the victory because we share the same passion for olympic values. #LA2028#Paris2024#IOCSessionpic.twitter.com/8YjnlDfFtt

Nantenin Keita, tout aussi émue, a eu recours à une métaphore sportive. « Quand on gagne une course, on est content, on gagne, mais quand on monte sur le podium, c’est là que l’émotion arrive », a expliqué la championne paralympique du 400 mètres aux Jeux Paralympiques de Rio.

Le sentiment était le même pour Emmeline Ndongue, ancienne joueuse de l’équipe de France de basket. « On sait que ça va arriver mais ce n’est pas encore là. L’émotion monte de plus en plus et quand on nous dit : " c’est bon ", ça explose… ».

Quant à Teddy Rinner, tout champion olympique – deux fois – et champion du monde........

© La Croix